Aller au contenu principal
Kill -9 Club
Se connecter

rsync

Transfert et archivesPaquet : rsyncÀ manier avec soin

Synchronise deux arborescences en ne transférant que les différences, localement ou à travers SSH. -a conserve permissions, dates et liens ; -n répète sans rien écrire, et c'est par lui qu'il faut commencer.

Une erreur avec cette commande peut détruire des données ou vous couper l'accès

  • --delete supprime à destination ce qui n'existe plus à la source, et une source vide ou mal orthographiée vide donc la destination. Et le / final change le sens : dir copie le répertoire, dir/ copie son contenu.

Ce que font ses options dans les leçons

Tiré du même glossaire que les leçons affichent sous leurs commandes ; les deux ne peuvent pas se contredire.

rsync -a
Mode archive : récursif, en préservant permissions, propriétaires, dates et liens symboliques. C'est ce qui distingue une copie d'une copie *fidèle*.
rsync -v
Affiche les fichiers transférés.
rsync -z
Compresse les données pendant le transfert : utile sur un lien lent, inutile en local.
rsync -e
Choisit le programme de connexion distante, par exemple -e "ssh -p 2222" pour un port SSH non standard.
rsync -A
Préserve les ACL, que -a ne copie pas. À poser des deux côtés, sauvegarde comme restauration, sinon l'arborescence revient avec un accès réel différent de ses permissions apparentes.
rsync -X
Préserve les attributs étendus, également absents de -a. Se combine avec -A en -aAX.
rsync --numeric-ids
Conserve les identifiants numériques de propriétaire et de groupe au lieu de les faire correspondre par nom. À utiliser quand la destination n'a pas les mêmes comptes, pour ne pas remplacer un UID par le mauvais nom.
rsync --delete
Supprime à la destination ce qui n'existe plus à la source. C'est ce qui fait une vraie copie miroir — et ce qui rend un mauvais chemin source destructeur.
rsync --dry-run
Simule le transfert sans rien écrire. À lancer systématiquement avant un --delete.

Les leçons qui l'enseignent