git
GitPaquet : git
Le gestionnaire de versions, employé ici pour les fichiers de configuration autant que pour le code : qui a changé quoi, quand, et comment revenir. git status et git log sont les deux commandes à connaître avant toutes les autres.
Ce que font ses options dans les leçons
Tiré du même glossaire que les leçons affichent sous leurs commandes ; les deux ne peuvent pas se contredire.
git -a- Ajoute automatiquement tous les fichiers *suivis* modifiés avant de valider. Ne prend pas les fichiers non suivis, et surtout supprime l'étape de décision que l'index est là pour offrir.
git -m- Donne le message sur la ligne de commande au lieu d'ouvrir un éditeur. Pratique pour une phrase ; au-delà, l'éditeur permet un corps de message que
-mrend pénible à écrire. git --staged- Compare l'index au dernier commit, et non la copie de travail à l'index : c'est la revue de ce que le prochain commit contiendra.
git --oneline- Réduit chaque commit à une ligne : empreinte courte et message. La forme lisible quand on veut voir ce qui a changé plutôt que d'aller lire un commit précis.
git --since- Ne montre que les commits postérieurs à cette date. Accepte aussi bien une date absolue qu'une formulation relative (« 3 days ago »).
git --cached- Retire le fichier de l'index sans le supprimer du disque : il cesse d'être suivi et reste utilisable localement. Sans cette option,
git rmefface aussi votre copie. git --stat- Résume le commit par fichier et par nombre de lignes touchées, au lieu d'afficher la différence complète. La bonne vue pour juger l'ampleur d'un commit avant de le lire.
git --abort- Annule la fusion en cours et rend au dépôt son état d'avant la commande. Rien de ce qui était validé n'est perdu.
git --branch- Sur
git clone, récupère l'état désigné par ce nom — branche ou étiquette — au lieu de la branche par défaut du dépôt. git -c- Sur
git switch, crée la branche puis bascule dessus dans le même geste, à partir du commit où vous vous trouvez. git -v- Sur
git remote, affiche l'adresse complète de chaque dépôt distant au lieu de son seul nom — donc où les commandes vont réellement chercher et publier. git --source- Sur
git restore, dit de quel commit prendre le contenu du fichier. Sans elle, le contenu vient de l'index — ou deHEADsi--stagedest donnée. Le fichier restauré arrive dans la copie de travail sous la forme d'une modification non indexée, quegit diffvous laisse relire avant de la valider. git --hard- Sur
git reset, déplace la branche *et* écrase la copie de travail pour qu'elle corresponde au commit désigné. Les modifications non validées sont perdues sans copie : le reflog enregistre des commits, pas des éditions. git --depth- Ne récupère que les N derniers commits.
--depth 1suffit pour déployer et évite de copier tout l'historique sur le serveur. git --porcelain- Sortie stable, pensée pour être lue par un script plutôt que par un humain.
git --short- Version courte de la sortie.
Les leçons qui l'enseignent
- Git sur le serveur : clé en lecture seule, et .git hors du webDéployer : releases, bascule et retour arrière
- Construire l'artefact : ce qui n'y est pas, et ce qui est figéDéployer : releases, bascule et retour arrière
- Ce qu'un commit contient réellementGit pour administrateurs : un historique digne de confiance
- Répondre à « qu'est-ce qui a changé ? »Git pour administrateurs : un historique digne de confiance
- Ce qui n'entre jamais dans l'historiqueGit pour administrateurs : un historique digne de confiance
- Revenir en arrière sans réécrire l'historiqueGit pour administrateurs : un historique digne de confiance
- Faire circuler l'historique entre machinesGit pour administrateurs : un historique digne de confiance
- Lire un dépôt que quelqu'un d'autre a branchéGit pour administrateurs : un historique digne de confiance
- Nommer ce qui est déployableGit pour administrateurs : un historique digne de confiance
